Le Mystère de la Forêt : Ce qui s’est Réellement Passé Après le Sauvetage

Partie 2:

Pendant une fraction de seconde, le temps sembla s’arrêter. Le loup, libéré de son étau de pierre, se tenait à moins d’un mètre de l’homme. La bête s’ébroua, un frisson parcourant son échine massive, et planta son regard dans celui de son sauveur. L’homme retint son souffle, les mains encore écorchées par la roche, incapable de reculer dans cet espace exigu.

Il s’attendait à une fuite précipitée ou, pire, à une attaque dictée par la panique de l’animal. Mais le loup ne bougea pas.

Au lieu de cela, il s’approcha lentement, la tête baissée, sans aucune once d’agressivité. L’homme ferma les yeux, résigné, mais ne sentit qu’un souffle chaud sur sa main. Le loup renifla doucement ses doigts ensanglantés, puis, d’un mouvement délibéré et presque humain, posa son grand museau contre la poitrine de l’homme pendant un bref instant. Un frisson étrange, qui n’avait rien à voir avec la peur, traversa le corps de l’homme.

Puis, le loup recula d’un pas et poussa un hurlement grave, presque plaintif, qui résonna étrangement sur les parois rocheuses. Il se tourna et commença à s’éloigner d’un pas lent, boitant légèrement de la patte arrière gauche.

L’homme, le cœur battant la chamade, entreprit de redescendre. Ses membres tremblaient, l’adrénaline retombant. Une fois les pieds sur la terre ferme, il s’adossa à la paroi rocheuse, essayant d’assimiler ce qui venait de se passer. C’était impossible. Les loups sauvages n’agissaient pas ainsi.

Il décida de suivre la direction prise par l’animal. La curiosité l’emportait sur la prudence. Il marcha pendant une vingtaine de minutes, suivant de légères traces de sang sur la mousse.

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Soudain, la forêt s’ouvrit sur une petite clairière cachée, baignée par les rayons du soleil couchant. Et là, l’homme s’arrêta net, pétrifié.

Le loup était là, allongé sur le flanc. Mais il n’était pas seul.

Autour de lui, à demi cachées dans les fougères hautes, se trouvaient trois étranges structures de pierre. Elles ne ressemblaient à rien de naturel. C’étaient de petits monolithes parfaitement taillés, recouverts de symboles anciens et effacés, brillant faiblement d’une lueur bleutée à peine perceptible.

Le loup leva la tête vers lui, ses yeux ambrés semblant briller de la même étrange lueur. Il poussa un petit jappement et du museau, désigna la base d’un des monolithes.

L’homme s’approcha prudemment. Au pied de la pierre, à moitié enfouie dans la terre retournée, se trouvait une vieille sacoche en cuir noir, étrangement bien conservée. L’homme la reconnut instantanément. C’était la sacoche de son grand-père, disparu sans laisser de trace dans cette même forêt il y a plus de trente ans.

Sa main tremblait lorsqu’il toucha le cuir. À l’intérieur, il y avait un vieux journal intime aux pages jaunies, et un étrange médaillon métallique. La première ligne du journal, écrite de la main de son grand-père, disait : “Ils ne sont pas ce qu’ils semblent être. Les gardiens sont là, et ils m’ont trouvé.”

L’homme leva les yeux vers le loup, qui l’observait fixement. Il comprit alors que le piège rocheux n’était peut-être pas un accident, et que ce loup n’était définitivement pas une simple bête sauvage.

Le vrai mystère de la forêt ne faisait que commencer… et les secrets qu’elle cachait menaçaient de bouleverser tout ce qu’il croyait savoir.

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(À suivre…)

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